NBA 2013: les 5 majeurs de l’année

NBA 1Tony Parker: All Star, All NBA Second Team, Finaliste NBA, Champion d’Europe avec le titre de MVP de la compétition !!! Le frenchie y est allé crescendo cette année et sa régularité au haut niveau fut impressionnante. En playoffs, TP a fait le boulot et même plus face à Memphis où Mike Conley n’a rien pu faire face à la démonstration du meneur des Spurs (24.5pts à 53% et 9.5pds). Auteur du game winning shot lors du Game 1 contre Miami, il perdit de sa superbe lors des deux derniers matchs (9/35) malgré une grosse fin de Game 6. Après quelques excuses ridicules pour expliquer ses ratés, le leader naturel de l’Équipe de France a su se remobiliser pour pratiquer le meilleur basket de sa carrière lors de l’Euro avec notamment une demi-finale XXL contre l’Espagne. Bref en 2013, Tony Parker n’a pas joué comme une « tapette ».

James Harden: On l’attendait au tournant après son départ d’Oklahoma: orphelin du tandem Durant-Westbrook, pouvait-il tenir seul une franchise qui n’avait plus connu la fièvre de postseason depuis 2009? La réponse n’a pas tardé à venir et les Rockets s’en frottent encore les mains. Entouré d’une pléiade de seconds couteaux, The Beard a mis les choses au clair malgré un pourcentage aux tirs pas terrible. Dunkeur féroce et très bon passeur, il a régalé les fans de ses actions fantasques et autres shoots décisifs. Capable de toutes les folies en attaque, il doit désormais se pencher sur la défense pour devenir incontournable à son poste. En attendant, ne jamais oublier de prier quand James Harden attaque le panier…

Kevin Durant: KD n’a décidément qu’un seul défaut dans sa carrière: exploser lors de la domination de LeBron James. Car pour le reste, difficile de trouver à redire. Clutch comme toujours, il a su devenir playmaker en l’absence de Russell Westbrook et a porté OKC sur ses épaules. Un monstre d’efficacité qui récite son basket chaque soir pour terminer la saison NBA 2012-13 dans le club très fermé des « 50-40-90 ». Sa fin de demi-finale de conférence fut difficile mais on lui pardonnerait presque tout tant il est beau à regarder jouer.

LeBron James: Que dire pour résumer le meilleur joueur du monde? Un Game 7 de haute volée en finale NBA qui symbolise à la perfection sa mainmise sur le jeu. Pour l’élégance, on repassera: LeBron, c’est la puissance avant tout et des chiffres ahurissants. En Février, il enchaina six matchs à plus de 60% aux tirs (30.8pts de moyenne à 73%!!!!) pour débuter une série de 27 victoires d’affilées!!! En playoffs, il fit un footing contre Milwaukee avant de remporter trois guerres de parquets pour décrocher sa deuxième bague de suite, le tout accompagné d’un nouveau titre de MVP des Finales. Même si il doit remercier chaque jour Ray Allen pour son trey historique lors du Game 6, LeBron James accroit un peu plus sa propre légende chaque saison.

Tim Duncan: L’ailier-fort qui joue pivot quand les choses deviennent sérieuses. Timmy a su se sublimer en 2013, comme personne ne pouvait l’imaginer. Si les Spurs avaient été champion, le trophée de MVP lui serait logiquement revenu tant il a éclaboussé la finale de sa classe. Cette année, il est en mode diesel et après un début de saison difficile, il retrouve la forme depuis décembre et continue d’engranger les succès avec San Antonio, le tout en jouant moins de 30 minutes. L’intelligence incarnée. RESPECT

Gregg Popovich: Par sa gestion d’effectif et la qualité de son turnover, il s’impose une fois de plus comme une évidence. Toujours aussi désagréable avec les journalistes, il a donné une leçon de coaching à Lionel Hollins en finale de conférence. Pas de sentiment avec Stephen Jackson, mais peut-être une erreur avec le cas DeJuan Blair en finale.

NBA 2
Chris Paul: Malgré une élimination au 1er Tour, CP3 reste le meilleur meneur de la Ligue. Cette année, il se positionne encore comme un possible MVP avec près de 20 points et plus de 11 passes par match. Paul aime se transcender dans le money-time et a encore réalisé quelques performances historique. La dernière? Il y a trois jours contre John Wall et Washington où il signa 38pts à 78% et 12pds afin de rejoindre Wilt Chamberlain, Nate Archibald et Clyde Drexler comme seuls joueurs à avoir alignés de telles statistiques sur un match.
Reste que seul le titre lui importe et que le temps presse. La Conférence Ouest n’a jamais été aussi relevé et rien que le chemin vers la finale NBA sera un parcours du combattant: Doc Rivers tient en son meneur le soldat adéquat pour y parvenir.

Dwyane Wade: Comment exister auprès de LeBron James? Depuis 2012, Flash s’est fait une raison en laissant les clés au « King »… tout en restant bien plus qu’un simple valet. Car si Miami a encore raflé la mise en 2013, D-Wade y est pour quelque chose. Pas à son aise durant les playoffs après une saison régulière de très bonne facture (21-5-5), il enfila sa cape de Superman au meilleur moment. Lors du Game 4 contre les Spurs, il compile 32pts-6rbs-6stls-4pds avec une énorme deuxième mi-temps: Miami égalise, Spoelstra respire de nouveau et les Floridiens évitent un 3-1 rédhibitoire. Précieux lors du Game 7, il s’offre alors sa troisième bague et s’installe un peu plus haut dans la hiérarchie des guards.
Kobe Bryant a certes réalisé une meilleure phase régulière que Wade mais son bilan équipe, sa blessure et le début de saison 2013-14 correct de l’idole de Miami font la différence.

Paul George: LA révélation de 2013. Élu meilleure progression l’an passé, il est actuellement en course pour le titre de MVP. Paul George grandit vite, et ce sont les adversaires qui dégustent. Cette saison, il a déjà foutu le bordel au Madison Square Garden, Staples Center, AT&T Center ainsi qu’au Moda Center. Au sein d’une équipe solide défensivement, PG fait parler son talent. Le bougre peut prendre feu de loin ou aller squatter un Top 10 sur un dunk de salopard. Si les Pacers vont aussi bien depuis deux ans, c’est en grande partie grâce à lui. En finale de conférence, il avait réussi à sérieusement embêter LeBron James avant de s’écrouler totalement lors du Game 7. La revanche est prévu pour Mai prochain, et quoiqu’il arrive, on sait déjà que les deux lascars auront en tête toujours cette séquence de pur basket.

LaMarcus Aldridge: Pas qualifié playoffs et dans le deuxième cinq de l’année? Et bien oui, parce qu’en l’absence de Kevin Love et avec la postseason ratée de Blake Griffin, le #12 gratte la place laissée vacante par Chris Bosh la pleureuse. L’an passé, il fut à son niveau dans une équipe de Portland décevante. Cette saison, tout va bien chez les Blazers et Aldridge est tranquillement entrain de jouer le meilleur basket de sa vie. Avec Damian Lillard, il a son appui pour le pick&roll et n’a pas la pression dans les moments chauds. Les gâchettes qui l’entourent lui permettent de travailler à 4-5 mètres en un-contre-un pour notamment placer son petit turn-around. C’est peut-être pas flashy mais diablement efficace.

Marc Gasol: Meilleur défenseur NBA 2012-13 avec une place dans le cinq type de l’Euro, on peut dire que l’Espagnol n’a pas chômé cette année. Décevant contre San Antonio, il fut très bon contre les Clippers et OKC. Marc Gasol, c’est aussi la victoire du basket intelligent: toujours bien placé, il offre les aides précieuses et pose les écrans parfaits pour créer la solution. Son jeu de passe est une merveille et il est capable de s’écarter pour dégainer: bref un pivot ultra-complet qui, sans avoir des chiffres à la Dwight Howard, possède un impact énorme sur les résultats de son équipe. Très bon en début de saison 2013-14, il s’est blessé après treize matchs alors que les Grizzlies étaient dans le positif et « en playoffs ». Ils sont aujourd’hui 13ème de l’Ouest.

Frank Vogel: Vogel peut compter sur son équipe de guerriers pour scalper Miami. Les joueurs ont pour ordre de défendre dur et de ne penser à leur petit cas personnel. Avec lui, on obéit et on aime ça. Il a su responsabiliser George, faire bosser Hibbert et façonner Stephenson en pitbull. Un basket rugueux qui ne demande qu’à être récompensé.

JB

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3 commentaires on “NBA 2013: les 5 majeurs de l’année”

  1. Bon rien à rajouter, heureux de voir Carmelo Anthony hors course, j’aurais été étonné du contraire venant de toi :p

  2. supply wholesale nike nfl jerseys outlet


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